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jeudi 17 décembre 2015

Wepic : "Snap deux photos. Fais une histoire. Laisse tes amis choisir". Vous avez aimé Snapchat ? Vous aimerez Wepic deux fois plus !

La start-up Wepic, créée en juin 2014 et actuellement accompagnée au Tarmac, fait le buzz dans la presse. Eh oui, quelques semaines seulement après le lancement de leur application sur IOS, voilà Bilel, Arnaud et Rémi à la une du Dauphiné Libéré pour leur réseau social  de story telling version partage instantané de photos, avec bataille de likes à la clé. 
Un Snapchat en deux fois mieux puisque ce n'est pas UNE mais DEUX photos que les pickers peuvent désormais partager avec leurs amis pour raconter une tranche de leur histoire en deux instantanés. Lancée sur l'Apple store début décembre après plusieurs mois de bêta test auprès d'une centaine d'utilisateurs (et une itération intense avec plus de 87 changements de versions sur 150 jours ...), la version Android de Wepic est actuellement en développement. 
Une belle histoire qui commence donc pour les pickers d'histoires !



jeudi 5 novembre 2015

Talaia Solutions mis à l'honneur par l'Essor pour ses solutions de sécurisation de données

Maurizio Molina, directeur technique de l'antenne grenobloise de Talaia Solutions.
Talaia Solutions, société italienne dont l'antenne française est basée au Tarmac, est une nouvelle fois mise à l'honneur dans cet article publié par l'Essor : Talaia Solutions sécurise les données. Après avoir rappelé son positionnement sur un marché de niche, celui de la protection des données, l'article met en avant la solution commercialisée par la start-up, Redsocks, "un produit atypique destiné à protéger la propriété industrielle des organisations tout en luttant contre le vol de données sensibles : « C’est une solution complexe qui vient en complément d’un antivirus et d’un firewall. À la différence de ces derniers, la solution s’interface matériellement (sous la forme d’un rack pour serveur) directement chez le client au niveau de leurs serveurs », indique Maurizio Molina, directeur technique de l’antenne grenobloise de Talaia Solutions. 

Le système analyse alors le trafic réseau lui permettant de comprendre s’il y a des malwares. Il est capable d’identifier le poste qui est infecté et par quel type de programmes malveillants, à charge pour l’administrateur réseau d’éradiquer la menace. « Il faut savoir que les antivirus actuels sont capables de détecter en moyenne 60 % des malwares. Ces petits programmes communiquent régulièrement par Internet soit pour envoyer des informations, soit pour recevoir des ordres. En parallèle de la solution Redsocks, nous avons développé un tableau de bord permettant de classer les alertes en 4 catégories, d’apporter différentes statistiques, etc. »."

Retrouvez la suite de l'article sur le site de l'Essor.

vendredi 4 septembre 2015

L'Essor publie un bel article sur l'activité d'Eumetrys et son installation au Tarmac

Retrouvez l'interview de Yannick Bedin, fondateur d'Eumetrys, réalisée par Laurent Marchandiau pour l'Essor de l'Isère intitulée "Eumetrys redonne une seconde jeunesse aux équipements de pointe pour les semi-conducteurs".

"Redonner un second souffle et un support technique aux anciennes machines dédiées à la mesure des dimensions critiques et à l'alignement de couches sur plaques silicium. C'est l'objectif d'Eumétrys. La startup fondée en 2012 et implantée récemment au Tarmac de Meylan, la pépinière d'entreprises d'Inovallée, compte s'agrandir dans les prochaines années. Entretien avec Yannick Bedin, son fondateur."

Lire la suite de l'article

lundi 6 juillet 2015

Irlynx s'installe à l'Atelier numérique et joue la carte de la solidarité !

Ils étaient 2 à prendre place au Tarmac voilà un an. Ils sont 10 aujourd’hui à développer les futurs détecteurs de présence innovant pour les secteurs du bâtiment intelligent, de la sécurité ou du maintien à domicile des personnes âgées. Ils commençaient à se sentir à l’étroit dans les 40m² de leur bureau meylanais. L’ouverture de la seconde aile de la pépinière sur Montbonnot, inaugurée le 5 juin dernier en présence de Geneviève Fioraso leur offre un nouveau cocon pour poursuivre leur développement, tout en continuant de bénéficier de l’accompagnement et des services proposés par l’équipe d’inovallée. « Surtout », souligne Sébastien Fabre, PDG d’Irlynx, « l’atelier numérique est une superbe opportunité pour nous de tester nos solutions grandeur nature dans l’Equipex Amiqual4Home et son appartement intelligent. Nous sommes en train de finaliser nos prototypes, et pouvoir échanger avec les équipes de l’INRIA et de SCHNEIDER qui travaillent déjà sur des applications et objets dédiés à la maison de demain une vraie chance pour nous ». Et parce qu’on peut être entrepreneur et socialement responsable, Sébastien Fabre a choisi de s’appuyer sur le groupe d’économie solidaire grenoblois Ulisse et sa ressourcerie (04 76 26 66 94) pour meubler ses nouveaux bureaux. « Nous cherchions à nous équiper à des prix compétitifs. Certes, nous sommes une start-up optimisant toutes ses dépenses mais aussi un acteur économique local. En choisissant Ulisse, nous contribuons au retour à l’emploi de personnes en situation de précarité, et ça donne du sens à notre action. Bien sûr la vocation d’une entreprise est d’abord de créer des emplois et de la richesse économique sur notre territoire, mais on entreprend aussi pour défendre une certaine vision de la société et du rôle qu’on y joue.», conclut-il… « Nous collectons auprès d'entreprises, collectivités, administrations, universités, artisans, ... du mobilier de bureau d'occasion et le revendons, dans le cadre du réemploi, dans notre local de Fontaine. A travers ces actions nous accompagnons et favorisons le retour à l'emploi de personnes rencontrant des difficultés socioprofessionnelles. Faites une bonne affaire, un geste pour notre planète et une action sociale et solidaire, contactez-nous !» précise Jean Jerome CALVIER, Directeur Adjoint d’ULISSE Grenoble Solidarité. En tout cas, le déménagement est en cours et l’équipe d’Irlynx sera opérationnelle au Tarmac G dès la semaine prochaine pour poursuivre sa route vers le succès.

mardi 20 mai 2014

Le Tarmac à l'honneur du Dauphiné Libéré

Bilan du Tarmac, zoom sur ses success stories, article sur le dernier comité de sélection, portraits de 3D Printer et de Parfaite & Satisfaite : la pépinière technologique animée par inovallée a fait le plein dans la presse régionale avec 5 articles parus début mai : découvrir les articles

jeudi 24 avril 2014

Hydroquest futur champion de l'hydrolien marin grâce au partenariat avec les Constructions Mécaniques de Normandie ?

La start-up Hydroquest, qui conçoit et commercialise déjà des hydroliennes fluviales et estuariennes, avec plusieurs installations en fonctionnement Guyane, une en test à Pont de Claix et deux installations à venir à Orléans et Bordeaux, vient de conclure un accord de partenariat avec les Constructions Mécaniques de Normandie sur le marché de l'hydrolien marin, dont l'ambition est de donner naissance à un champion tricolore du secteur. "CMN est un partenaire financièrement solide qui dispose d'un très grand savoir-faire en terme de construction marine. Nous sommes au seuil d'une nouvelle filière. A terme, nous devons être capable de produire au minium 100 hydroliennes marines par an » prévoit Jean-François Simon, Fondateur d'HydroQuest. Réunis dans un consortium, les deux partenaires entendent bien candidater pour l'appel à projet Ademe "Fermes pilotes hydroliennes", aux cotés de Valorem et de l'université de Caen.
L'objectif du consortium : construire une ferme pilote de 10 hydroliennes en basse Normandie.
En savoir plus en découvrant l'article paru dans La Tribune et dans Le Dauphiné Libéré

mercredi 2 avril 2014

L'Essor met 3 D Printer Avenue en lumière : interview de Steeve Becker !

Une interview exclusive de Steeve Becker par Laurent Marchandiau pour l'Essor de l'Isère, qui fait un très bel article sur la start-up 3D Printer. "L’impression 3D a le vent en poupe ces dernières années. Créer des objets en plastique est désormais à la portée de tous… à condition de savoir maîtriser l’outil. C’est précisément là qu’intervient 3D Printer Avenue. Située à Meylan, la jeune société fondée en octobre 2013 commercialise des imprimantes 3D et accompagne ses clients en les formant à cette technologie. Entretien avec Steeve Becker, son fondateur." Lire la suite de l'article

lundi 17 mars 2014

Les chaudières numértiques de Stimergy sur Green-IT.fr !

Jeune start-up à la frontière entre un chauffagiste et un opérateur de cloud computing (nuage informatique), la société Stimergy propose un modèle technique et économique innovant, promis à un bel avenir.Sa vision ? Les data centers de demain seront bien plus petits que les monstres d’aujourd’hui et ils seront répartis partout sur le territoire, à l’image d’un réseau de neurones. Chaque nœud sera installé dans un immeuble d’habitation. La chaleur dégagée par les serveurs sera réutilisée pour chauffer l’eau chaude sanitaire. « Nous réinventons le concept de data center pour les intégrer dans l’écosystème de la ville intelligente en prenant en compte les problématiques techniques d’aujourd’hui et avec l’objectif de proposer un modèle de développement plus soutenable » résume Christophe Perron, fondateur de Stimergy. Ce positionnement original a valu à la jeune pousse de remporter l’édition 2013 du concours “Energie Intelligente” d’EDF et de susciter l'intérêt de Frédéric Bordage, expert et fondateur du site Green-IT.fr. Lire l'article

lundi 10 mars 2014

Un bel article sur l'espace de coworking inovallée !




Le Dauphiné Libéré met en lumière l'espace de coworking qui vient d'ouvrir ses portes aux indépendants, consultants et créateurs sur inovallée.

"Le 6 janvier dernier, inovallée, la structure d’animation de la technopole iséroise, emménageait dans ses nouveaux locaux au 29 chemin du vieux chêne, aux côtés des 14 start-up de la pépinière qu’elle accompagne, et de la MIE-MIFE Sud Isère qui doit rejoindre le bâtiment dès la semaine prochaine. Entreprises technologiques matures (inovallée ne compte pas moins de 350 entreprises et près de 12000 emplois, essentiellement dans les technologies numériques), start-up de création récente ou en cours (avec le lancement du Tarmac), futurs créateurs accompagnés par la MIE, il ne manquait qu’une corde à l’arc de « l’aéropôle entrepreneurial » d’inovallée : un espace de travail totalement souple pour permettre aux entrepreneurs, mais aussi aux indépendants et aux consultants de développer leur activité dans un esprit nomade. Le coworking était né ! Grâce au partenariat récemment conclu avec la banque Populaire des Alpes, inovallée a pu aménager un bel espace de 60 m², soit une quinzaine de postes de travail, pour accueillir à la carte par demi-journée, ou en résidence (mi-temps ou plein temps), tous ceux qui recherchent un espace de travail convivial où ils trouveront tous les outils nécessaires à leur activité (Internet, reprographie partagée, salles de RDV ou de réunion), mais où surtout, ils pourront intégrer une véritable communauté entrepreneuriale. « Nous organisons près de 150 événements par an », souligne Annie Soufi, Directrice d’inovallée. « Professionnels évidemment : petits déjeuners, workshops, conférences, portes ouvertes, formations…), mais aussi conviviaux et festifs (arbre de Noël, cross, barbecue, déjeuners et apéros de networking…), et ce pour nourrir le réseau des dirigeants et faciliter leur intégration dans l’écosystème grenoblois », poursuit-elle. Un excellent moyen pour les coworkers de rencontrer sur place leurs futurs partenaires et/ou clients potentiels. «Consultant en mobilité des hommes, des organisations et des technologies, je réside en Savoie mais je suis régulièrement amené à travailler avec des entreprises et des institutions grenobloises et inovalliennes. Cet espace de coworking me permet de bénéficier d’un pied-à-terre sur place au gré de mes besoins tout en me donnant la possibilité de me faire connaître auprès des décideurs », témoigne Régis Gautheron (RG Mobility). Car ici comme dans tous les espaces de coworking, la souplesse est de rigueur : « pas de réservation ni engagement de durée, chacun peut changer librement de formule d’un mois sur l‘autre en alternant entre carnet de 10 demi-journées et abonnements mensuel, une vraie liberté de travail qui correspond aux nouvelles attentes des digital native », conclut Claire Chanterelle, responsable du Tarmac".

Avec le témoignage d'un coworker inovallien ! 
"Antoine Joubert, un coworker heureux ! 
Depuis 8 ans, je partage mon temps entre la France et l’étranger (Espagne, Pérou, Equateur, Australie …) avec une grosse activité professionnelle à l’étranger où j’ai construit toute ma dynamique de réseau. Du coup, je vivais un vrai décalage lors de mes retours en France où je me retrouvais isolé en travaillant de chez moi. Il y a un an et demi, je cherchais un espace de coworking mais il n’y avait rien encore sur Grenoble. Depuis, les choses ont pas mal bougé puisque 3 espaces se sont ouverts en quelques mois. Et c’est une vraie opportunité pour un porteur de projet comme moi de trouver un espace de travail professionnel, mais aussi et surtout une communauté d’entrepreneurs où je peux échanger avec d’autres créateurs pour faire évoluer mon projet. Je travaille actuellement sur un projet développé en partenariat avec une entreprise agro-alimentaire péruvienne pour lui ouvrir le marché francophone en créant un concept de contrat de filière pour des produits naturels et biologiques tels que les graines des Andes et d’Amazonie (quinoa), des racines et des tubercules (maca), des fruits natifs (camu camu)… Inovallée présentait beaucoup d’avantages pour moi, par la proximité géographique (je suis meylanais), les tarifs attractifs, les facilités et la gratuité des parkings, les nombreux événements proposés, la mixité qu’on trouve dans les lieux et les possibilités d’échanges avec les start-up du Tarmac et les entrepreneurs d’inovallée, mais aussi les liens que nouent inovallée avec l’ensemble de l’écosystème grenoblois et qui sont autant de portes ouvertes ! Ajoubert.int@gmail.com"

lundi 24 février 2014

Elementesque fait la une de la presse !

Premier article de presse dans le Dauphiné Libéré pour Mallaury Sperandio, jeune créatrice du Tarmac spécialisée dans l'aménagement d'espaces.


Texte de l'article
Elementesque : remettre le client au cœur de son projet ! 

Ingénieur du bâtiment, Mallory Sperandio a travaillé dans le génie civil comme conducteur de travaux pour Eiffage, puis comme ingénieur structure dans le béton armé et les charpentes métalliques : autant dire que la technique et la coordination de chantier multi-corps de métier n’a pas de secret pour elle ! Mais en 2012, sa créativité la titille et elle entreprend de se former à la décoration. C’est au sein de l’Adie qu’elle mature son projet de création d’entreprise. Envie d’entreprendre, expertise technique, sensibilité esthétique et sens du client : Elementesque était né ! « Mon objectif est d’accompagner mes clients à toutes les étapes de leur projet de rénovation, depuis la conception jusqu’à la livraison finale en passant par la sélection des artisans et le suivi de leur chantier, en leur évitant des erreurs de conception qui peuvent coûter très cher en phase de réalisation !», souligne Mallory Sperandio, qui se positionne à la croisée des chemins de la maîtrise d’œuvre et de l’architecture d’intérieure. « Ce que je propose est un vrai parcours accompagné dans un esprit de co-création qui replace le client au cœur de son projet », poursuit-elle. Car elle finalise actuellement une plateforme web qui permet au client de suivre tranquillement de chez lui les avancées de son projet, de visualiser les aménagements en 3D et en se promenant à l’intérieur de son espace virtuel, et d’interagir avec le projet en postant ses suggestions. « Le plus souvent, les clients n’ont pas accès physiquement à leur chantier, seul le maître d’œuvre étant habilité à piloter les travaux et les entreprises. Ce journal de bord lui permet de pouvoir à tout moment et de n’importe où suivre l’évolution des travaux. Et en amont, l’outil lui permet de visualiser le projet. Il est toujours difficile de se représenter l’espace, ses dimensions, ou d’imaginer l’impact de nos choix décoratifs. Or la phase de conception est décisive dans tout projet de rénovation : le temps passé à optimiser le projet sur le papier fait gagner un temps précieux sur le chantier final. Plus on intègre les contraintes techniques et fonctionnelles en amont, plus on s’assure du respect des délais, des budgets et de la satisfaction du résultat», note Mallory. Elle travaille actuellement sur un projet de transformation d’appenti en surface habitable, en intégrant cette double contrainte technique (c’est un aménagement en montagne nécessite des précautions en terme de maçonnerie) et fonctionnelle, puisqu’il s’agit de faciliter le triple usage de cette pièce supplémentaire en espace de travail pour la maman, de jeux pour ses enfants qui doivent s’occuper pendant qu’elle travaille, et de chambre d’ami. Un pari réussi grâce à une proposition originale qui associe une partie bureau pour la maman et une mezzanine en forme de cabane pour le couchage des amis et le jeu des enfants. Et si sa rémunération porte sur un pourcentage des travaux, elle n’entraîne pas nécessairement de surcoût final pour le client « d’abord parce que je suis en capacité de négocier au plus juste le prix des artisans, mais surtout parce qu’en optimisant la conception initiale, on peut réellement réaliser de grosses économies », insiste Mallory Sperandio. Elle a d’ailleurs fait économiser plus de 6000 € à son client sur le chantier en cours en passant d’un projet de salle de bain classique à un projet de salle de bain sèche. 
En savoir plus

jeudi 20 février 2014

Appliware fait la une du Dauphiné Libéré



http://issuu.com/clairechanterelle/docs/2014-02-10_dl_appliware 

Texte de l'article :  Démarrage en flèche pour Appliware au Tarmac ! 

Installée depuis le 6 janvier sur les pistes de la pépinière Tarmac, Appliware décolle en force avec un très beau résultat 2013, couplé à de beaux projets de développement à l’international sur 2014. La start-up conçoit et développe des solutions logicielles de mobilisation de personnel d’urgence. Le principe est simple : les demandes (appels malades dans les hôpitaux et maisons de retraite, alarmes techniques dans les bâtiments industriels, détection de chute ou appel d’urgence sur un appareil de Protection de Travailleur Isolé, etc…) sont centralisées sur un serveur et traitées par le logiciel Mercury, qui envoie les informations pertinentes (nature et localisation de l’appel, etc), de manière intelligente au groupe d’intervenants potentiel adéquat (en fonction de la proximité géographique, du planning des astreintes, etc), et ce sur leur smartphone. Dès que l’un d’eux prend en charge l’intervention directement sur son mobile, les autres intervenants sont prévenus qu’ils n’ont pas à se déplacer, et la durée de l’intervention est suivie en temps réel pour s’assurer de la prise en charge du malade ou du problème. Intégrées directement par Ascom, son partenaire et distributeur exclusif sur le marché français, les solutions d’Appliware équipent déjà plus de ? sites en France, avec 300 licences vendues entre 2012 et 2013, qui fonctionnent aussi bien sur les téléphones propriétaires d’Ascom que sur les smartphones standards sous Android. « Le brancardage est un marché en plein expansion pour Appliware. Nous avons équipé 2 gros hôpitaux parisiens (plus de 1000 lits), qui avaient besoin d’améliorer la qualité du service et de garantir à leurs patients une prise en charge en 1/4h, et nous venons de signer une nouvelle commande pour début 2014 », se réjouit Rodolphe Latta, fondateur de la start-up. Une start-up qui affiche un chiffre d’affaires plus qu’enviable de 230 K€ pour 2013 et entame une nouvelle étape de sa croissance avec une ouverture vers l’international. « Nous sommes en négociations pour plusieurs contrats en Hollande et au Luxembourg, et explorons des opportunités en Espagne, en Italie et au Portugal », poursuit-il. Et qui dit croissance dit … recrutement ! L’équipe actuelle d’Appliware est en recherche active d’un développeur en html5 : à bon entendeur !