lundi 31 mars 2014

Coriolys lance une levée de "love money" pour financer le développement de ses capteurs de pollution biologique

Pour accélérer son développement, la start-up Coriolys, spécialisée dans le développement de solutions sur mesure pour le secteur de la Recherche scientifique, lance une opération de levée de fonds en mode "love money". La SCOP, société coopérative et participative, ouvre en effet 50 K€ de titres participatifs. Cette levée de fonds a pour but de financer le développement de sa R&D, la start-up souhaitant mettre en place un système de capteurs de pollutions biologiques pour les personnes allergiques.
Les redevables soumis à l'ISF peuvent imputer une grosse partie des versements effectués au titre des souscriptions au capital initial ou aux augmentations de capital. En savoir plus sur Coriolys.

vendredi 28 mars 2014

ButtferflyEffect à l'honneur du Réseau Entreprendre Isère pour le développement de leur application !

Le 27 mars dernier se tenait l'Assemblée Générale du réseau Entreprendre Isère. Un événement qui a rassemblé près de 200 chefs d'entreprises et partenaires pour dresser le bilan d'une année 2013 bien remplie : 232 contacts, 21 comités d'engagement, 18 entreprises accompagnées, 192 chefs d'entreprises mobilisés, soit l'équivalent de 2508h de parrainage bénévole, des prêts d'honneur qui ont atteint le taux record de 983 K€, avec des effets leviers de 5 à 20, et 175 emplois créés ou conservés (2066 depuis la création du réseau).
L'occasion aussi de faire le point sur les partenariats, dont celui d'inovallée, et de mettre en lumière l'entrepreneuriat au féminin sur une table ronde animée par un nouveau partenaire : le journal des entreprises.
L'occasion enfin de saluer la start-up du Tarmac ButterflyEffect, qui a développé une application mobile pour les membres du réseau, répertoriant l'ensemble des membres, partenaires et lauréats. Une application qui reprend donc les informations du guide papier, avec tous les avantages du numérique en plus, et notamment la recherche par mot clef ou la synchronisation et la mise à jour régulière des contacts. L'application (réservée aux membres du réseau et protégée par mot de passe), est disponible sur les stores :



 


Apéro hebdo : partage d'expérience lean-start-up autour d'Adieu-Arche-B Marketing

Comme tous les jeudis soirs, les créateurs du Tarmac étaient réunis le 27 mars autour du traditionnel pot hebdomadaire pour échanger autour de leurs problématiques entrepreneuriales. Hier soit, c'est Frank Seidel qui sollicitait l'intelligence collective du Tarmac pour trouver de nouvelles solutions lui permettant de valider certaines hypothèses de son business model, et augmenter le taux d'activation de sa plateforme de volontariat en langue germanophone, première étape de son projet plus général de portail multilingue pour l'ensemble des séjours non touristiques à l'étranger. Une excellente occasion de travailler son pitch, de revisiter sa stratégie d'entreprise, et de glaner les astuces de ses pairs ! L'occasion aussi pour Frank de rappeler qu'il cherche actuellement un associé de profil technique (développeur) pour poursuivre le développement de son offre ... En savoir plus sur Adieu-Arche-B Marketing

Parfaite & Satisfaite se lance dans le crowdfunding sur KissKissBankBank !

Finalistes du concours Biilink, les trois créatrices de Parfaite & Satisfaite, comparateur de prix et d’offre de services en matière de coiffure et d'esthétique, viennent de déposer leur projet sur la plateforme de crowdfunding KissKissBankBank, où chacun peut contribuer au développement de la start-up avec des dons par tranches de 10€.

Et pour mieux connaître le projet, une petite vidéo de présentation :



jeudi 20 mars 2014

Avolla présente ses solutions de gestion automatisée d'ambiance au salon Technigrow

TECHNIGROW 2014, le premier salon d’exposition en France spécialisé dans les techniques les plus avancées de cultures en intérieur, hydroponiques, biologiques, etc, se tiendra du 28 au 30 mars prochain à Lyon.Son objectif : permettre aux horticulteurs passionnés de tout savoir sur de la culture des plantes médicinales, aromatiques et ornementales et spécialement l’Orchidée qui, pour cette première édition, sera présentée par des experts qui ont beaucoup de secrets à partager. Les exposants de toute la planète se donnent rendez vous pour exposer et expliquer leurs produits ainsi que les toutes dernières nouveautés. Les Fabricants, distributeurs et magasins et bien sur les meilleures marques du secteur en engrais, substrats, systèmes de culture, illumination, ventilation, traitements d’odeurs, traitement de l’eau, accessoires en tout genres…ainsi que tout le nécessaire pour l’élaboration de jardins urbains et murs végétaux, etc. 
Avolla, la start-up du Tarmac spécialisée dans les systèmes automatisés légers de  gestion d'ambiance intérieure, y présentera son boitier groWatch, qui permet de surveiller en temps réel des paramètres sensibles comme l'hygrométrie, la température ou la luminosité, et surtout, de piloter depuis son smartphone et donc de n'importe où dans le monde, la gestion de son arrosage, de son système d'éclairage ou de son chauffage, pour garantir aux plantes sensibles comme les orchidées les conditions de milieu optimales pour leur croissance et leur floraison.
En savoir plus sur Avolla.

mardi 18 mars 2014

Growthhacking : Mathieu Genty bouscule les start-up du Tarmac !

Le growth hacking, ou comment chasser rapidement la croissance, est précisément ce qui distingue le modèle "start-up", a fortiori numérique (applications mobiles ou services type SaaS), où le business model ne permet pas par essence de rentabilité court terme et doit donc être compensé par une croissance très rapide d'utilisateurs permettant ensuite de trouver un modèle de revenu, du modèle PME, où la rentabilité est et doit être présente dès le début, quitte à accepter une croissance plus lente. 

Un discours pas si facile à entendre et qui a suscité quelques débats parmi les créateurs du Tarmac. Pour autant, l'atelier Growth Hacking organisé par inovallée a permis de faire le point sur quelques notions clés du modèle start-up, comme la nécessité :
  • d'attendre le stade d'activation où l'internaute commence à interagir avec le site pour générer de la croissance :
    •  d'analyser les datas : mesurer tout, tout le temps et de la même manière est la seule façon de vérifier ses hypothèses et de vérifier les facteurs de croissance réels.
    • tester de nouvelles choses tout le temps, avec plus de créativité que d'intelligence, dixit Mathieu :) faire preuve inventivité pour augmenter son taux de transformation de clic en commande est la condition sine qua non du growth hacking.

    Mais surtout, l'atelier a été l'occasion de rappeler quelques fondamentaux du start-uper qu'on apprend pas sur les bancs de l'école en tout cas française (ou pas encore), comme la nécessité d'accepter l'échec (une start-up qui ne décolle pas dans sa première année n'est pas une start-up : soit c'est une PME qui a un bel avenir de PME, soit c'est un projet avorté et le créateur doit passer au prochain, là encore dixit Mathieu).

    Et dans tous les cas, l'occasion pour les créateurs d'échanger, de penser différemment, de sortir des sentiers battus, et à défaut de trouver des réponses, de commencer à se poser des questions...
    Pour en savoir plus sur le growth hacking : 
    http://www.influenceagents.com/matts-chat/growth-hack-b2b-service-business
    http://growthhacking.fr/
    http://toiledefond.net/quest-ce-growth-hacking/

lundi 17 mars 2014

Lever des fonds - comment, pourquoi et avec qui, et ... comment s'en passer : un atelier constructif au Tarmac !

La semaine dernière, inovallée organisait un atelier très instructif sur la levée de fonds, qui a rassemblé près de 25 créateurs (start-up du Tarmac mais aussi entreprises plus matures d'inovallée en phase de croissance). L'objectif : y voir plus clair dans le panorama des acteurs pour permettre aux dirigeants de mieux comprendre à qui s'adresser, à quel stade, comment, pour quels objectifs et avec quelles conséquences. 

  • Olivier Rollin témoignait sur le rôle de la Banque Populaire des Alpes, partenaire d'inovallée, dans le capital des entreprises, via ses deux véhicules d'investissement (Expans Invest et A2D Invest), qui interviennent autant en amorçage qu'en développement ou en transmission, pour des tours de table entre 300 K€ et 2 M€ en co-investissement. 
  • Isabelle Buys, quant à elle, présentait le champ d'action de la BPI, que ce soit en matière de financement ou d'investissement au capital, pour accompagner les entreprises à chaque étape clé de leur croissance : innovation (aides directes à l'innovation), garantie des financements bancaires et des interventions en fonds propres, financement des investissements matériels et immatériels en partenariat avec les banques, investissement minoritaire au capital des entreprises (capital risque, capital développement, capital transmission), ou export en partenariat avec Ubifrance et la COFACE. En  rhône-Alpes, ce sont quelques 11791 entreprises qui ont été soutenues par BPI à hauteur de 2,5 milliards de financement. 92 ont obtenu en 2013 des investissements en fonds propres pour un montant total de 991M€, grâce aux fonds d'investissements gérés par BPI en direct ou via des partenaires, pour des tickets entre 500K€ et 4M€.
  • Maelle Henry, de la Ville de Grenoble, présentait enfin le Venture 4i., qui rassemblera le 22 mai prochain une vingtaine d'investisseurs de 7 nationalités, devant lesquels une quarantaine de start-up préselectionnées auront la possibilité de pitcher.
  
Seconde étape de l'atelier : une table ronde réunissant différents acteurs du financement des entreprises, qui a permis de mieux connaître les structures de financement, leur fonctionnement, leurs critères, mais aussi leurs conseils aux créateurs :
  • Grenoble Angels, représenté par Philippe Rase, un réseau "d'artisans" qui rassemble près de 200 business angels grenoblois pour des investissements collectifs de 50 K€ à 500K€, où ils apportent aux créateurs leur aide financière mais aussi leurs compétences et leur réseau à travers un véritable accompagnement de proximité. A ce titre, les angels représentent quasiment le premier étage de la fusée en matière de levée de fonds, où ils jouent un rôle central d'effet de levier pour les fonds d'investissement. 
  • Innovafonds, représenté par Emmanuel Arnould, qui investit chaque année à hauteur de ? à ? dans une dizaine d'entreprises matures en capital développement. innovafonds s'investit des tickets moyens de 500K€ à 5M€ mais uniquement dans des entreprises à fort potentiel de croissance dont le CA dépasse déjà les 5M€.
  • Celertis finance, représentée par Hamid Sbai, qui accompagne les créateurs dans leur démarche de levée de fonds pour préparer leur dossier et identifier les fonds adéquats.
  • Le Phare, accélérateur de start-up que vient de créer Mathieu Genty et qui accompagne les créateurs en mode lean et en phase amont pour optimiser leurs chances devant les investisseurs lors d'un démo-day.

 Et enfin, parce qu'inovallée est une association d'entrepreneurs au service des entrepreneurs, la parole a été donnée à trois chefs d'entreprise pour des retours d'expérience très divers :
  • Antoine Kevorkian, de Teem Photonics, a pu partager son expérience réussie de levées de fonds fructueuses
  • Jean-Jacques Hirsch, fondateur d'EDT, faire la preuve par 5 des avantages de l'approche en boostrap, qui montre qu'on peut aussi s'en sortir sans lever des fonds par un effort commercial et une optimisation de son modèle de revenu (et oui, le BFR négatif, ça existe !)
  • et Benjamin Ducousso, créateur de Wizbii, partager ses réussites et ses erreurs.

Quelques conseils tirés des interventions des pros comme des chefs d'entreprises :
  • le premier critère de sélection des investisseurs, outre le Business Plan, reste le créateur lui-même, et donc sa capacité à convaincre de son talent de dirigeant ...
  • si le créateur doit absolument défendre lui-même son projet devant les business angels en phase amorçage, en revanche, il est vivement conseillé de se faire accompagner avant d'adresser des fonds d'investissement, et ce à tous les stades du projet (préparation du dossier, identification des fonds, négociation du pacte d'associé)
  • se souvenir qu'un investisseur rentre certes au capital de l'entreprise, mais qu'il a par nature vocation à en sortir
  • un investisseur aussi un partenaire qu'il convient de choisir avec attention  pour être sûr qu'il partage les valeurs de l'entreprise et de son dirigeant. Là, encore, tout est affaire d'hommes et d'affinités. Si les investisseurs sélectionnent avec beaucoup de rigueur les entreprises, elles doivent aussi bien choisir leur futur partenaire, car la vie de l'entreprise n'est pas un conte de fée qui s'achève sur le baiser final du pacte d'associé. La signature du pacte n'est pas la fin mais bel et bien le début de l'aventure.
  • ne pas oublier que le premier financeur de l'entreprise reste et doit rester ... ses clients ! Lever des fonds est parfois nécessaire en fonction de ses ambitions et de son activité, mais pas toujours, et même lorsqu'on y fait appel, la levée de fonds ne doit pas être ni une entrave ni une alternative au développement commercial ... Plus facile à dire qu'à faire quand on sait combien une levée de fonds est à la fois chronophage et dévoreuse d'énergie !
  • demander trop ou trop peu ? demander juste assez en fonction du besoin disent les autres (culture française), demander beaucoup disent les autres (culture américaine),et dans tous les cas, rester frugal dans ses dépenser, maîtriser son budget, et ... se concentrer sur son effort commercial (encore !)
Conclusion : lever des fonds ? Oui, bien sûr, mais pas à n'importe quel prix, par pour faire n'importe quoi, pas avec n'importe qui, et surtout, pas au détriment du développement commercial, nerf de la guerre de la croissance de l'entreprise ...